Quel avenir pour la France et l’humanité ?

quel-avenir-france-laguerreVous pouvez retrouver les idées de Maxime Laguerre dans son livre Quel avenir pour la France et l’humanité, publié aux Editions Charles Corlet. (Il sera bientôt disponible en e-book.)

Présentation de l’ouvrage Quel avenir pour la France et l’humanité ?

Nous avons tous conscience que depuis la préhistoire l’être humain a considérablement évolué. Vivant à l’origine en petites communautés de cueilleurs chasseurs, il n’a cessé de se multiplier et de modifier ses mœurs. S’est-il « arraché à la nature » volontairement ou s’en est-il éloigné sans le vouloir ? C’est ce que l’auteur a tenté de comprendre.
Tous les êtres vivants, et notamment les animaux, vivent dans un environnement biologique stable. Des changements, généralement climatiques, peuvent le modifier et si ces changements sont lents, l’animal s’y adapte en modifiant sa constitution physique et ses instincts.
L’homme, à la différence de tous les animaux, est doté d’une imagination créatrice. Il peut concrétiser ce qu’il imagine et modifier ainsi ses conditions de vie, son monde sensible.
Blaise Pascal avait remarqué qu’un petit changement concret pouvait avoir d’immenses conséquences : « Si le nez de Cléopâtre eût été plus court, la face du monde en aurait été changée », a-t-il écrit. Par contre, hélas, la philosophie d’Aristote ne pouvait que modifier les idées des intellectuels.

Toute espèce animale est limitée en nombre d’individus par la nourriture disponible qui, dans la nature, varie avec la météorologie. Il paraît donc certain que si l’homme n’avait pas trouvé le moyen de produire des aliments il aurait continué à vivre en petites communautés. En inventant la culture des plantes nourricières et l’élevage d’animaux dont elle se nourrissait, l’espèce humaine a eu la possibilité de se multiplier. Par contre, les inventions qu’elle a dû faire à la même époque pour le langage lui permettant de mieux communiquer avec ses semblables ont peu participé à son expansion purement matérielle.

Comme tous les animaux grégaires, l’être humain possède dans des proportions variables une intelligence abstraite lui permettant de communiquer avec ses semblables et une intelligence concrète lui permettant de se comporter.
Déjà autrefois nous avions un dicton : « Les grands diseurs ne sont pas les grands faiseurs », qui distinguait le dire et le faire. Plus récemment, Paul Valéry écrivait « Le métier des intellectuels est de remuer toutes choses sous leurs signes, noms ou symboles, sans le contrepoids des actes réels ».

Du Moyen Âge au XVIIIe siècle, la France fut celle de l’intelligence concrète et du savoir-faire, ceci faute de moyens techniques pour diffuser les œuvres intellectuelles. Nous avons ainsi été privés d’œuvres littéraires et philosophiques, peut-être d’une grande valeur.
Au Moyen Âge les seuls intellectuels se trouvaient dans le clergé. Paysans, artisans et nobles avaient ceci de commun : leur croyance aux prédispositions, aux aptitudes héréditaires (« bon chien chasse de race », « bon sang ne saurait mentir ») qu’il fallait préserver en excluant tout mariage hors sa classe sociale. Tout au contraire, le clergé refusant de donner de l’importance à l’inné, interdisait aux prêtres mariage et procréation. Il voulait que chaque être soit formé par sa seule éducation (religieuse) s’apprenant à l’aide de mots alors que les autres classes sociales n’apprenaient leur savoir-faire et leur savoir-vivre qu’avec des exemples concrets. C’était l’apprentissage, c’est-à-dire l’éducation par l’exemple.
Paysans et artisans produisaient la totalité des biens consommés et utilisés par la nation. Sully disait que « Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France ». Sans eux, la France disparaîtrait.

Nous avons tendance à considérer comme stupides nos paysans refusant d’adopter la pomme de terre malgré les efforts de Louis XVI et de Parmentier. Cependant, les Irlandais écoutèrent leurs élites et adoptèrent en masse ce nouveau tubercule. Quelques années plus tard, une maladie inconnue – le mildiou – détruisit toutes les récoltes. D’où une famine faisant un million de morts ! À vrai dire, nous ne pouvons prévoir les multiples conséquences (sur la santé, les mœurs, l’économie) de l’adoption d’une innovation.

Notre Moyen Âge est considéré comme une période d’obscurantisme et de barbarie, personne ne sachant lire et écrire, en dehors des membres du clergé. Cependant, pour Charlemagne, on continue à nous faire croire qu’il fut le créateur des écoles et des universités alors qu’il ne parvint jamais à apprendre à lire et à écrire. Il signait d’une croix les textes rédigés par les scribes sur sa dictée.
Cependant nos artisans incultes ont édifié, entre 1050 et 1350, 80 cathédrales, 500 grandes églises et des dizaines de milliers d’églises paroissiales, sans compter les châteaux, manoirs, maisons, ponts, moulins, fontaines, lavoirs, navires, etc. Faute de moyens, l’activité intellectuelle a laissé peu de traces, les scribes se contentant de calligraphier les textes sacrés ou philosophiques, œuvres d’un petit nombre de penseurs.
La France n’avait alors qu’une vingtaine de millions d’habitants. Les outils étaient primitifs. Pas d’ordinateur, de machines à calculer pour établir les plans. Pas de camions, de grues, d’échafaudages légers. Comment ont-ils pu monter ces énormes blocs de pierre ? Ces cathédrales sont techniquement et esthétiquement des merveilles.
Qui en étaient les architectes ? On choisissait parmi les artisans (tailleurs de pierre, charpentiers) celui qui avait fait ses preuves. Il avait alors le titre de « maître d’œuvre » et portait un tablier où étaient dessinés une règle, une équerre, un compas, car les ordres se transmettaient par le dessin. Napoléon ne disait-il pas qu’un petit croquis valait mieux qu’un long discours ?
Ces purs génies n’ont pas laissé leur nom car ils ne savaient pas écrire.
Cette longue période eut son apogée au XVIIe siècle, celui de Louis XIV, le Roi-Soleil. Celui-ci prétendait être le meilleur danseur du royaume. Il aimait la chasse et surveillait la construction du château de Versailles et de l’Hôtel des Invalides, dont il modifiait parfois les plans. Il adorait ses jardins et s’inclinait devant un seul homme, son jardinier Le Nôtre, qui lui avait appris à tailler les arbres fruitiers.
Par contre, à Versailles, nul philosophe, écrivain ou poète car seul le concret l’intéressait.

Cependant, une invention, celle de l’imprimerie, réalisée en 1438 par l’artisan Gutenberg, allait peu à peu transformer la société française en favorisant l’audience des intellectuels.
Jusque-là, ceux-ci ne pouvaient s’adresser au peuple que du haut d’une chaire d’église, ce qui limitait leur audience et leur liberté d’expression. Désormais, comme le proclama Malesherbes : « Chaque citoyen peut parler à la nation entière par la voie de l’impression ». Or, ces intellectuels croyaient à la supériorité des connaissances abstraites (la culture) sur le savoir-faire des paysans et artisans.
Déjà au XVIIe siècle, Molière notait cette fascination de beaucoup de bourgeois pour le savoir-dire et la culture. Molière s’en moqua abondamment dans Les Précieuses ridicules, Le Bourgeois gentilhomme et surtout Les Femmes savantes. Dans cette pièce, jouant le chef de famille, il déclarait : « Je vis de bonne soupe et non de beau langage ». La bonne soupe n’est pas un choix libre, mais une nécessité vitale.
Le XVIIIe siècle vit la mise en œuvre de l’imprimerie. Ce fut le siècle des Lumières dont Condorcet fut le chef de file, déclarant qu’entre les individus quelque soit leur sexe, les différences ne sont pas innées, mais dues à la seule éducation. Bien qu’approuvé par la majorité des intellectuels nous devons signaler un point de vue opposé sur l’éducation paru dans la Grande Encyclopédie de Diderot et d’Alembert. Le voici :
« Il y a bien de l’analogie entre la culture des plantes et l’éducation ; en l’un et l’autre la nature doit fournir le fonds. Le propriétaire d’un champ ne peut y faire travailler utilement que lorsque le terrain est propre à ce qu’il veut y faire produire ; de même un père éclairé et un maître qui a du discernement et de l’expérience, doivent observer leur élève et après un certain temps d’observation, ils doivent démêler ses penchants, ses inclinations, son goût, son caractère et connaître à quoi il est propre et quelle partie, pour ainsi dire, il doit tenir dans le concert de la société.
« Ne forcez point l’inclination de vos enfants, mais aussi ne leur permettez point légèrement d’embrasser un état auquel vous prévoyez qu’ils reconnaîtront dans la suite qu’ils n’étaient point propres. On doit, autant qu’on le peut, leur épargner les fausses démarches. Heureux les enfants qui ont des parents expérimentés, capables de les bien conduire dans le choix d’un état ! Choix d’où dépend la félicité ou le mal aise du reste de la vie. »

Ainsi Diderot et d’Alembert croient à la primauté de la nature de l’enfant à partir de laquelle on doit construire son éducation.

Jusqu’ici, paysans, artisans et nobles croyaient à la suprématie de l’inné et de l’hérédité qui transmettait les prédispositions et les aptitudes de leur lignée. Dans chaque famille on souhaitait que garçons et filles soient comme leurs parents, mais la doctrine des Lumières prétendait que grâce à la culture on pouvait obtenir la perfectibilité continue et indéfinie des êtres humains. Les enfants pouvaient donc dépasser leurs parents.
Alors que l’apprentissage familial ne pouvait être que conservateur, l’école enseignant des connaissances universelles était progressiste. La Déclaration des droits de l’Homme étant universelle, l’entente mondiale entre tous les hommes était assurée.
En fait les intellectuels du siècle des Lumières n’obtinrent pas l’abolition de l’apprentissage. Il fallut attendre un siècle. En 1880, Jules Ferry imposait l’école obligatoire accompagnée d’une promesse : « Une école qui ouvre, c’est une prison qu’on ferme ! » L’apprentissage familial était devenu impossible.
On peut remarquer que la Révolution de 1789 devait apporter un régime de liberté, alors qu’elle fut à l’origine de trois terribles tyrannies. Ce fut d’abord l’instauration du régime de la Terreur par Robespierre pour gouverner. C’est ainsi qu’il fit guillotiner 1 400 opposants en juin-juillet 1794.
Ce fut ensuite la loi Jourdan de 1798 qui imposait le service militaire obligatoire de 5 ans et l’obligation de faire la guerre. Jusqu’ici, celle-ci n’était faite que par des volontaires (nobles et mercenaires).
Enfin, la loi Jules Ferry de 1880 instaura l’école obligatoire alors que jusque là, les parents décidaient librement le genre d’éducation à donner à leurs enfants.

L’entente entre les individus vient-elle de leur éducation, c’est-à-dire est-elle culturelle ou bien vient-elle de leur nature et est-elle génétique ? Pour répondre à cette question, d’importantes études scientifiques ont été faites sur les « vrais » et les « faux » jumeaux.
Ainsi on a retrouvé plus de 50 couples de « vrais » jumeaux séparés à la naissance sans qu’ils le sachent et mis dans des familles parfois fort différentes. Lorsqu’après des dizaines d’années, on les retrouva pour les faire se rencontrer on constata qu’ils étaient restés semblables physiquement, moralement, intellectuellement et que leur bonne entente était immédiate et durable.
Par contre, les « faux » jumeaux élevés à l’identique peuvent parfois être assez différents. Conclusion : l’entente entre les êtres est génétique, l’entente culturelle n’étant que sa conséquence
Les communautés humaines génétiquement homogènes sont paisibles. En Suisse alémanique, pas de grèves violentes, pas d’affrontements. Cette bonne entente permet à la Suisse d’être la seule démocratie donnant la parole au peuple.
Jusqu’à une période récente, on considérait qu’être breton, basque ou alsacien, c’était être le descendant d’une longue lignée de Bretons, Basques ou Alsaciens. C’était le droit du sang. Cependant, l’Idéologie Culturelle considérant comme sans importance les facteurs héréditaires, mais primordiale la formation par le milieu dans lequel on vit, déclara que le droit du sang devait être remplacé par le droit du sol. Né en Bretagne, vous êtes breton, né au Pays basque, vous êtes basque, né en Alsace, vous êtes alsacien.
Cet abandon du droit du sang par le droit du sol a des conséquences considérables. Jusqu’à une période récente, une communauté voulant s’approprier un territoire devait utiliser la violence. Désormais il suffit qu’elle organise une émigration de couples féconds qui feront beaucoup d’enfants dans le pays où ils se sont installés. Le pays d’accueil considère de son devoir de loger, nourrir, soigner, éduquer ces nouveaux venus.
En France on peut calculer à quelle date les Arabes musulmans seront probablement majoritaires, ce qui avec le système démocratique, leur donnera le pouvoir absolu. Tout ceci vient de ce que l’assimilation promise par l’Idéologie Culturelle ne s’est pas réalisée.
Jusqu’au XVIIIe siècle, la liberté de circuler en Europe était totale. Cependant, comme il n’y avait ni travail ni aide dans les pays d’accueil, l’immigration était inexistante.

Jusqu’au milieu du XIXe siècle, l’humanité n’utilisait que des énergies renouvelables : celle de l’être humain, des chevaux, des bœufs, du vent et des cours d’eau. L’invention des moteurs à vapeur, électriques, à explosion allait bouleverser cet état de choses. Machinerie agricole et machines-outils allaient remplacer paysans et artisans. Ceux-ci devinrent soit des ouvriers robotisés, soit des chômeurs. Ce fut la fin de l’artisanat et de la paysannerie traditionnels.
Alors que paysans et artisans d’autrefois ne cherchaient pas à faire grossir leur outil de travail, bien inaliénable à titre onéreux, les capitalistes recherchent la plus-value de leurs entreprises par la croissance du chiffre d’affaires. Or cette croissance s’obtient surtout grâce aux innovations qui rendent obsolète ou démodé tout ce que nous possédons. Ceci nous incite à les remplacer. C’est le gaspillage organisé en utilisant sources énergétiques et matières premières presque toutes non renouvelables.
L’ensemble des innovations est appelé le progrès, qui permettrait une amélioration constante de notre bien-être, lequel se mesurerait par notre niveau de vie. Par exemple, celui-ci a été multiplié par environ cent depuis le XVIIe siècle. Sommes-nous cent fois plus heureux que nos ancêtres vivant au temps de Molière ? C’est absurde. Mais c’est un dogme que nos grands médias (propriétés du Capitalisme Financier) ne remettent pas en cause.
D’autre part, pour éviter cette remise en cause, on nous fait croire qu’« on n’arrête pas le progrès », comme s’il était assimilable à un phénomène météorologique. Du Moyen Âge au XVIIIe siècle, l’innovation a été refusée par l’immense classe de paysans (90 % de la population). Le mot progrès dans le sens du changement en mieux ne date que de 1757.

Conclusion
L’allongement de la durée de la vie humaine serait une bonne nouvelle si elle s’accompagne d’une bonne santé. On nous assure qu’elle est certaine grâce aux progrès de la chirurgie et aux dons d’organes ainsi qu’à la découverte de nouveaux médicaments.
Cependant, il ne faut pas confondre durée de vie avec durée d’activité. L’automobile appartenant à un retraité comparée à celle appartenant à un chauffeur de taxi peut avoir une durée de vie plus longue et une durée d’activité plus courte.
Nos ancêtres de la France rurale (90 % de la population) vivant jusqu’au XVIIIe siècle étaient comme les animaux sauvages qui doivent être actifs jusqu’à leur mort.
Ni les médecins, ni les pharmaciens, ni les fabricants de médicaments n’ont intérêt de parler des défenses immunitaires qui, chez les animaux sauvages, leur permettent de guérir de blessures ou des maladies habituelles dans leur environnement. Or, nos défenses immunitaires remplacées systématiquement par des médicaments sont en déshérence.
La bonne santé, la robustesse de l’être humain ne cessent de s’amoindrir. Voilà ce que disait la télévision suisse le 17 avril 2011 : « De nos jours, il est démontré médicalement que le soldat suisse du XXIe siècle est bien moins robuste que son homologue des années 70 ou 80. De ce fait, l’armée suisse a été obligée d’abaisser encore ses exigences et de multiplier les conditions du confort militaire. »
Il est certain que pas un Français ne pourrait aller à Moscou à pied dans les mêmes conditions que les soldats de Napoléon Ier.
La concentration en spermatozoïdes du sperme des Français a baissé du tiers entre 1989 et 2005, soit 1,9 % par an. 15 % des couples européens sont stériles.
Rappelons la liste des maladies humaines les plus courantes : cancer, sida, asthme, diabète, obésité, anorexie, autisme, AVC.
De nouvelles maladies dites neurodégénératives viennent d’apparaître : Parkinson et Alzheimer. Ces maladies dont on ignore l’origine et comment les guérir demandent une aide constante et peuvent durer pendant plus d’une décennie. Un accroissement du nombre de malades poserait de terribles problèmes.
Toutes ces maladies sont dites « de civilisation » car elles n’existent pas chez les mammifères sauvages de nos régions. Elles sont provoquées par l’usage d’innovations sans que l’on puisse toujours faire la liaison entre innovation et maladie.
Si la robustesse des Blancs ayant subi les effets de la civilisation est en constante diminution, il n’en est pas de même des populations qui en sont préservées. De ce fait, l’afflux d’immigrés africains ayant conservé leur fertilité va leur permettre de remplacer la population autochtone.
Le problème qui se posera sera celui de leur adaptation à une civilisation qu’ils n’ont pas créée et leur capacité à continuer son développement. Aux États-Unis, on a fait des efforts considérables, notamment par la discrimination positive, pour que les Noirs deviennent semblables aux Blancs. Pour constater cette égalité, le seul test valable est celui du nombre de brevets obtenus par chaque ethnie.
Pour l’auteur, dégénérescence et décadence sont liés. Il propose deux explications à cette double évolution :
1. Le Capitalisme Financier a besoin d’innovations pour obtenir la plus-valu des entreprises qu’il possède. D’où leur prolifération souvent adoptées parce qu’elles favorisent le moindre effort ou la recherche de nouvelles sensations. l’interdiction des innovations provoquerait la ruine du Capitalisme Financier par la disparition des plus-valus des entreprises.
2. Les objectifs de l’Idéologie Culturelle ont enthousiasmé à juste titre les intellectuels du XVIIIe siècle. Il s’agissait d’obtenir l’entente universelle par la Culture. C’était le triomphe des « diseurs » qui pensaient bien faire en remplaçant l’apprentissage du savoir-faire par l’enrichissement de l’esprit.
Nos artisans disaient : « C’est en forgeant qu’on devient forgeron » et « C’est au pied du mur qu’on juge le maçon », et non sur ses connaissances théoriques.
Quoi qu’il en soit, adieu les cathédrales construites par des artisans incultes, bonjour les gratte-ciel dont les architectes sont bourrés de connaissances abstraites.