L’entraîneur du club de football de Bordeaux a eu le malheur de dire qu’il fallait entraîner différemment les Africains et les Scandinaves. Aussitôt on a crié au racisme, mais nos journalistes devraient consulter leur dictionnaire pour apprendre ce qu’est le racisme. D’après le Petit Robert, c’est une « théorie de la hiérarchie des races… ». Considérer qu’il existe des races différentes ayant chacun leur personnalité n’est pas du racisme ou alors il faudrait condamner toutes les élites européennes ayant vécu avant la dernière guerre. Aux États-Unis, l’appartenance raciale de chaque citoyen est inscrite sur son acte de naissance. Reconnaître que les Noirs sont supérieurs aux Blancs concernant l’athlétisme n’est pas du racisme.

Mais venons-en à l’immigration.

Au nom du devoir de charité, nous devons accueillir tous les malheureux qui ne trouvent pas à se loger, à se nourrir dans leur pays. Lorsqu’il y a guerre civile, nous devons accueillir tous ceux qui appartiennent au camp des vaincus pour les protéger.

Cependant, si on observe le continent africain, entre autres, on constate que les conflits racistes appelés par gentillesse « guerre civiles » sont fréquents. On constate également une formidable poussée démographique qui va condamner des dizaines de millions d’individus à la famine. Devons-nous et pouvons-nous accueillir tous ces malheureux, les loger, les nourrir, les soigner et éduquer leurs enfants alors que nous avons près de 5 millions de chômeurs, un manque de logements, pas assez d’écoles et un considérable déficit de la sécurité sociale ?

Devant ces perspectives effrayantes, je crois que nous devons surmonter nos bons sentiments (dont l’enfer serait pavé) et décider que chaque pays, chaque nation doit être responsable de ses ressortissants.

C’est une position cruelle, difficile à accepter comme il est difficile d’accepter la décision d’un chirurgien qui vous annonce qu’il doit vous couper la jambe pour vous sauver la vie.

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