Son allongement nous est présenté régulièrement comme une victoire de la science médical. Qu’en est-il exactement?

Les mammifères sauvages de nos régions conservent toutes leurs forces, nécessaires pour résister aux intempéries et se nourrir jusqu’à leur mort. Lorsqu’ils sentent ces forces décliner, ils cherchent un endroit tranquille pour attendre leur mort.

Chez l’être humain, on a vu apparaître nombre de maladies n’existant pas chez les mammifères sauvages que l’on peut appeler « maladies de civilisation ».

En dehors des maladies cardio-vasculaires, on doit citer : le cancer, le sida, l’asthme, le diabète, la boulimie, l’anorexie, ainsi que les nouvelles maladies neurodégénératives comme l’Alzheimer et le Parkinson, dont on ne sait ni ce qui les provoque ni comment les guérir.

Ainsi l’allongement de la vie avant d’être atteint d’une maladie incurable n’existe pas. C’est le contraire ! A vrai dire, nos défenses immunitaires très fortes chez les animaux sauvages sont en forte diminution chez l’être humain qui tente de les remplacer par des médicaments.

Comment peut-on mesurer l’évolution de la santé humaine ?

Les mammifères sauvages de nos campagnes – cerfs, chevreuils, sangliers – supportent des intempéries qui nous feraient mourir. Cependant, jusqu’au XIXe siècle, nos paysans vivaient dans des maisons non chauffées. Leur résistance au froid explique comment les pontonniers du général Eblé appartenant à l’armée de Napoléon en retraite en Russie durent construire des ponts en bois sur la Bérézina. Ils descendirent nus dans un fleuve qui charriait des blocs de glace. Ainsi le reste de l’armée put être sauvé.

Jusqu’au XIXe siècle, la France rurale faisait beaucoup d’enfants et comme dans la nature, accoucher ne signifiait pas d’arrêter son activité une journée. De nos jours, l’importance médicale de la procréation et de l’accouchement devient de plus en plus grande.

On a d’ailleurs constaté que 15% des couples européens étaient stériles et que la fécondité du sperme masculine ne cesse de diminuer.

Mais d’où vient cette dégénérescence qui est certaine chez la race blanche ? De la surconsommation d’innovations, ce qui est contraire à l’Ordre Naturel, lequel impose la conservation de l’environnement biologique de toute espèce végétale ou animale.

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