Nos hommes politiques se réjouissent de voir la population de la France s’accroître régulièrement. Après une très longe période pendant laquelle le nombre de Français oscillait autour de 20 millions d’habitants, ce nombre étant limité par la nourriture disponible comme pour tous les être vivants, voici qu’il atteint 65 millions !

Voyons les bienfaits de cette augmentation.

Certes, nos hommes politiques seront plus nombreux et dans les réunions internationales, ils auront plus d’importance, mais qu’en est-il pour la population ?

Dans une petite commune de 4 000 habitants de souche passés à 13 000, toutes les infrastructures devront être modifiées : électricité, eau, évacuation des eaux usées, ce qui va occasionner des travaux importants et peut-être des impôts nouveaux.

Mais ce n’est pas tout : chaque décennie en France le bétonnage équivaut en moyenne à la surface d’un département. Dans la France de 20 millions d’habitants, toutes les terres étaient couvertes, soit de forêts, soit de terres cultivées, divisées en parcelles limitées par des murets ou des haies. La pluie ne pouvait ruisseler et s’enfonçait dans la terre pour rejoindre les nappes phréatiques. De nos jours, la pluie qui tombe sur une route ou un parking va directement à nos cours d’eau qui montent brusquement.

Plus la population augmentera, plus les risques d’inondation seront importants.

Un autre inconvénient de l’accroissement de la population c’est qu’on ignore si les nouveaux venus vont bien s’intégrer (religion, valeurs, nourritures). Les risques sont considérables.

Le chômage est né au XIXe siècle, conséquence de l’invention de moteur et de machines-outils, remplaçant le travail manuel des artisans.

Alors que l’artisan ne cherchait pas à faire grossir son entreprise pour en obtenir une plus-value, le Capitalisme Financier a un objectif contraire. De ce fait, remplacer le travail manuel par celui d’une machine-outil se révèle profitable.

Nous avons en France 5 millions de chômeurs, dont une partie reçoit une aide. Dès lors, il est absurde de continuer à accepter une immigration de masse, non qualifiée.

Chaque citoyen doit poser la question à son représentant élu : êtes-vous pour ou contre l’immigration ? Si oui, pourquoi, si non, comment la combattre ?

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